Droit de réponse de Mr Kriouche
Affaire le soir d’Algérie :
Cet article mensonger mettant en cause l’honnêteté et le professionnalisme de la société SFCVH et de M. KRIOUCHE en particulier.
La volonté de nuire est évidente.
M. KRIOUCHE donne l’explication de cette affaire ci-dessous et aux lecteurs d’en juger.
Suite à la parution sur Internet d’un article accessible sous le nom d’une personne privée et intitulé « faux halal et vrai haram » écrit par M. Amine Merouane Boulanouar (journaliste au Soir d’Algérie), nous vous communiquons les conditions dans lesquelles cette pseudo-enquête s’est déroulée.
Tout d’abord M. Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie) était venu en France pour faire cette enquête à la demande de personnes dont les liens avec le domaine commercial du halal et particulièrement l’export vers l’Algérie ne sont pas clairement définis. Ce journaliste était pris en charge par ces personnes. Il a effectué une enquête partiale puisque au cours de son enquête en France M. Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie) n’a jamais pris contact avec la direction de la société SFCVH et plus particulièrement avec M. KRIOUCHE afin de vérifier les dires des personnes qui l’informaient, l’accompagnaient et l’assistaient pour son enquête et qui sont des concurrents de la société SFCVH. Par ailleurs, il était installé dans les bureaux de ces mêmes personnes.
Pour notre part, nous avions reçu la presse française mais également la presse algérienne et cela dans des conditions normales :
La question que nous nous posons est :
Pour quelle raison M.Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie) pratique la dénonciation calomnieuse et dénigre une personne privée soit M. KRIOUCHE sur de simples dires de la concurrence, attitude déloyale et malhonnête, sans avoir rencontré les personnes mises en cause et sans solliciter une rencontre.
Concernant les articles de M.Boulanouar, nous constatons les faits suivants :
- 1) l’ensemble de son article est basé sur des dires sans vérification auprès des personnes mises en cause dans cet écrit.
- 2) Pour prendre contact avec les professionnels de la viande en France, ce journaliste fait envoyer un fax aux sociétés par l’intermédiaire d’une personne en Algérie répondant au nom de Mouloud Benmohamed (journaliste au soir d’Algérie tel : 00213.21.37.64.80) sans entête du journal et alors qu’il se trouvait à Marseille.
- 3) Il ne dit pas la vérité car il ne fait pas mention de la raison première du déplacement en hollande et plus précisément vers l’abattoir de brida en sa présence. Il dénigre la Grande Mosquée de Paris or lors d’un contrôle effectué à BRIDA HOLLANDE par M.AL SID CHEIKH de la Mosquée de Paris ,en présence de la société HALAL CORECT en HOLLANDE, et Mr………. D’une société Française Vu le refus de cet abattoir de nous laissé vérifier la liceité de leur abattage, M. AL SID CHEIKH de la Mosquée de Paris a fait intervenir la police hollandaise parce qu’on leur refusait l’accès à l’abattoir M. Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie) bien que présent, ne parle pas de cette affaire importante dans ses articles, mais pire encore ce soi disant journaliste s’est CACHE derrière un mur dès la venue des forces de l’ordre hollandaise.
- 4) A notre demande du pourquoi de cette réaction, ce monsieur ne souhaitait nullement être cité dans le procès verbal de ces agents.
Concernant les attaques contre la société SFCVH :
- 1) HOCA MEAT :
HOCA MEAT n’a jamais exporté de marchandise en direct vers l’Algérie.
L’exportateur vers l’Algérie était M. EL KOURTHI. Ce dernier a acheté 11.320,34 kg de marchandises chez HOCA MEAT (arrivée Marseille). Ensuite M. EL KOURTHI a rajouté dans le même camion de la marchandise fabriquée à base de viande de boeuf achetée chez d’autres fabricants. Or M .EL KOURTHI ignorait que la réglementation sanitaire Algérienne interdit l’entrée des produits élaborés à base de bœuf. Voila pourquoi le camion à été retourner à M. ELKOURTHI affaire suivi par le Dr. ……………… de la DSV à ORAN.
Concernant l’achat de la matière première chez SELVIA, il est faux d’affirmer que la société HOCAT MEAT a acheté une quelconque quantité chez CELVIA (la comptabilité des deux sociétés est à la disposition d’homme de loi au cas où cette affaire viendrait devant les tribunaux).
- 2) GALLAIS VIANDES :
M. Amine Merouane Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie ) affirme exactement :
« … Ce dernier faxa un certificat de traçabilité qui fut rempli par GALLAIS VIANDES sur lequel j’ai apposé ma signature en tant que sacrificateur etc… ».
Cela montre l’ignorance de M. Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie) quant à la réglementation de son pays car celle-ci impose que tout document accompagnant la marchandise doit être un document original.
De plus, suite à une réunion de travail que nous avons eu avec la DSV Algérienne, il a été décidé par la DSV Algérienne la délivrance de deux documents qui doivent accompagner les viandes afin d’éviter la fraude et ce qui a compliqué le travail des fraudeurs.
Comme nous l’avons dit ci-dessus M. Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie) a fait cette enquête sur la base d’affirmations verbales de personnes malhonnêtes. Il n’a pas consulté les autorités Algériennes et Françaises concernées pour vérifier les propos qu’il tient dans son article.
Exemple - Affaire GALLAIS VIANDES :
L’informateur de M.Boulanouar (journaliste) et dont l’anonymat est préservé par ce dernier :
Il s’agit de M. Mohammed Nakhil.A la demande de M. le Dr. Rachid BOUGUEDOUR directeur général de la DSV Algérienne par lettre du 17/11/2004 nous avons fait une enquête en collaboration avec la personne responsable du halal à la Mosquée de Paris et nous avons découvert les fait suivants :
Le principal exportateur est la société EURO MAT EXPORT qui abat chez GALLAIS VIANDES. Cette société exportait de la viande avec un faux certificat halal délivré par M. Mohammed Nakhil sacrificateur chez GALLAIS VIANDES (sacrificateur auquel M.Boulanouar, journaliste, affirme avoir téléphoné ).
Cette société a exporté plusieurs camions avec ce certificat sur le port d’Alger. Lorsqu’elle a commencé à exporter sur le port de BEJAIA, la DSV Algérienne leur a bloqué un camion pour la raison suivante :
Dans le faux certificat halal délivré par M. Mohammed Nakhil, sacrificateur chez GALLAIS VIANDES et informateur de M.Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie), il était indiqué que la marchandise dans le camion était de la viande de poulet or la DSV a découvert que c’est de la viande de BŒUF. Voila pourquoi nous avions pris en charge ce dossier pour liquider le contrat.
Dans son article M. Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie) parle d’exportation sur le port d’Oran or l’exportation a eu lieu sur les ports d’Alger et BEJAIA.
Il est faux d’affirmer :
«Parmi les documents exigés par la réglementation Algérienne en matière d’importation de viandes, il faut présenter un certificat d’abattage halal. Un tel certificat doit être établi et signé par un contrôleur qui assiste physiquement et oculaire à toutes les phases d’abattages (avant l’égorgement de l’animal pour contrôler que celui-ci est vivant et saint, au moment de l’abattage pour constater qu’il est conforme au rite, et après l’abattage pour éviter le mélange de carcasse et signe le certificat, etc ...»
Dans le document officiel, il est précisé seulement certificat d’abattage halal. Mais lors de la réunion, sous la présidence de M. le Dr. Rachid BOUGUEDOUR, à Alger, entre la DSV Algérienne et la commission du halal de la Mosquée de Paris, cette dernière avait présenté notre cahier des charges qui comportait un texte similaire qui avait été accepté par la DSV Algérienne.
- 3) Concernant les certificat d’abattage halal.
M. Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie) présente trois exemplaires blancs de certificat d’abattage.
Ces exemplaires arrivent en nombre chez les détaillants car il s’agit des exemplaires destinés à accompagner les viandes. Nos certificats sont en trois exemplaires autocopiants et numérotés :
• Le blanc accompagne les viandes
• Le rose pour la société
• Le bleu reste sur place pour le contrôle.
- 4) Concernant le contrôle
M. Boulanouar persiste et signe en affirmant que la société SFCVH n’a aucun contrôleur. Ses affirmations sont fausses car la société SFCVH possède des contrôleurs très bien rémunérés et déclarés aux organismes sociaux. Nous avons trois sortes de contrôleurs :
• polyvalents pour l’agrément et le contrôle des abattoirs et unités de découpes ;
• à mi-temps pour l’abattage de petite quantité ;
• et permanents pour l’abattage de grosses quantités.
- 5) Le plus gros mensonge de M.Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie)
Il écrit : «caméra cachée, magouilles et combines
Avant de nous déplacer vers deux d’entre eux près de CINQUANTE (50) abattoirs belges de volailles ont été sollicité par téléphone (dire de M. Boulanouar)}…»}
Plus loin il ajoute :
«Ahurissant, stupéfiant, renversant, ahurissant qu’une seule société de contrôle la SFCVH, puisse jouir quasiment d’un monopole de contrôle.»
Vous êtes un menteur M. Boulanouar !
Sur tout le territoire du Royaume de Belgique il y a entre 12 et 15 abattoirs de volaille. La société SFCVH contrôle 5 abattoirs et le reste est contrôlé par d’autres organisme de certification exp : HALAL CORECT en hollande, son indicatrice Mme Sandrine de la société CEPH etc…
Nous sommes à votre disposition pour vous présenter les documents officiels des autoritées du royaume de BELGIQUE.
- 6) FLANDREX
La seconde personne informatrice de M. Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie) est Madame Sandrine de la société CEPH. Ses affirmations sont mensongères car la société SFCVH n’a jamais certifié des produits FLANDREX pour le sud de la France. De plus, la société CEPH (Mme Sandrine) utilisait le logo de la société SFCVH frauduleusement (constat d’huissier à votre disposition).
- 7) DUC VOLAILLE
Cette société est sous le contrôle de Mr. HADDI, gérant d’une société de certification pour le sud de la France, agréé par la Mosquée de Paris et inscrit au registre du commerce. Mr. HADDI n’est pas salarié de DUC VOLAILLE comme l’écrit M. Boulanouar (journaliste au soir d’Algérie).
- 8) HERELIXKA
La société SFCVH n’a jamais travaillé avec cet abattoir mais c’est Mme Sandrine informatrice de M. Boulanouar (journaliste) qui conseille cet abattoir pour le halal en France.
- 9) Quant à ce que écrit Mr. Boulanouar ({journaliste au soir d’Algérie) sur le système d’égorgement de la volaille, nous constatons qu’il ignore totalement la technique d’abattage industriel de volaille :}
Nous lui conseillons de visiter les abattoirs industriels en Algérie installés par la société hollandaise STORKH pour comprendre le système d’abattage de volaille.
Actuellement en Europe il n’y a pas d’abattoir qui abattent exclusivement du halal. L’ensemble des abattoirs abattent le halal et le non halal. Pour être qualifié «Halal», il ne suffit pas que le poulet soit égorgé à la main, il faut tenir compte de plusieurs paramètres pour que l’abattage soit halal. Par exemple : si la chaîne d’abattage est orienté vers le nord, le poulet n’est pas halal même s’il a été égorgé manuellement.
En conclusion :
M. Boulanouar a écrit un article mensonger mettant en cause l’honnêteté et le professionnalisme de la société SFCVH et de M. KRIOUCHE en particulier.
La volonté de nuire est évidente puisque ce journaliste, bien informé car il a participé à des contrôles, n’a pas pris la peine de donner la parole à ceux qui sont mis en cause.
La société SFCVH et de M. KRIOUCHE se réservent le droit de porter cette affaire devant les tribunaux et réclameront des indemnités pour les éventuels dommages causés.
Nous aurions aimé ne pas prendre les lignes de ce site pour répondre à un article du journal «le soir d’Algérie» et intitulé « marché du halal…».
Nous nous l’imposons afin de relater l’exactitude des faits car comme on pourrait le penser, les commanditaires de Boulenouar, estimant que les résultats ne sont pas ceux attendus, que les agissements de ce Boulenouar n’étaient ceux qu’ils fallaient employer et que par conséquent ils restent dans l’attente…
Alors, afin d’accélérer cette attente pour débloquer leur attente qui se fait longue et montrer les résultats que souhaitaient “Ces messieurs”, le papier de ce personnage répond sur le web au nom de Kriouche dans l’espoir …………
Nous rappelons à cette personne que même s’il est amené à enquêter, le journaliste n’est pas un policier, mais un professionnel de la communication écrite et audiovisuelle. Sa déontologie (Code moral et professionnel) s’appuie d’abord sur le respect des faits tant dans le compte rendu (objectivité) que dans le commentaire (subjectivité) qui lui, doit être respectueux des personnes et des institutions.
Un journaliste qui déroge volontairement à ces règles devient indigne de posséder une carte de presse, il s’exclue lui-même de la profession et peut être poursuivi devant les tribunaux.
C’est l’histoire d’une personne qui, en quête de reconnaissance, sans foi ni morale et que l’appât du gain attire.
Il dit être «journaliste»
Voici Mohamed Boulenouar dans le rôle de «Super Halal»
Cette personne a bouclé un article, qui a demandé des mois d’investigation à des journalistes digne de ce nom. Les journalistes, les grands reporters etc…, afin de laisser leurs empreintes dans un dossier qui leur tient à cœur et qui pourrait faire référence, s’engage pour un temps ILLIMITE dans des enquêtes très poussées, vérifiant le moindre indice, recollant les moindres faits afin de partager avec le lecteur la passion qui les a porté.
Il cite dans son papier des pays européens qu’il n’a même pas visité, dans le cas contraire il omet volontairement de rappeler des faits comme par exemple au Pays-Bas ou Boulenouar a séjourné au Hilton !!!
Des sociétés ciblées dont il ne connaît que le nom et qu’il a tenté d’intimider.
Des abattoirs qu’il a menacé et ont refusé de le recevoir,
Des personnes qu’il ne connaît pas et qu’il incrimine gratuitement car ils lui ont été dictés et qu’il fallait faire passer en priorité.
Son attitude cavalière lui a valu d’être rejeté à toutes les portes
Nos remerciements
Aux personnes qui ont eu la sagesse et le professionnalisme de nous consulter pour avoir notre version des faits avant de mettre cet article sur leurs sites.
A notre aimable clientèle.
Quant à ceux qui ont repris cet article mensonger sur leur SITE INTERNET cela prouve le sérieux de leur travail et ils prennent leurs responsabilités au cas ou cette affaire serait présentée devant les tribunaux.
Le mensonge n’est pas digne
du musulman : lire la suite...
